DANIEL BERNARD

ÉCAILLISTE

L'écaille de tortue

Un art vivant, entre mémoire et création

Daniel Bernard, Maître écailliste lunetier, expert FNEPSA, partage ici une vie de passion : la fabrication de lunettes et d'accessoires entièrement faits à la main, et une collection d'objets en écaille d'exception.

Quand la rareté devient mesure d'excellence

Chaque chiffre ici est une preuve.
Celle d'un engagement total envers un art que Daniel Bernard est seul à maîtriser en France.

ICI LE FOND EST IDENTITQUE AU PANTONE 439C ET EN HEXA #453536

 
1er siècle
Label si besoin
L'écaille, luxe de la Rome antique

Pline l'Ancien rapporte qu'un certain Carvilius Pollio fut le premier Romain à débiter l'écaille de tortue en fines plaques pour en plaquer des lits et des meubles. Matière rare venue d'Orient par les routes commerciales, l'écaille devient un signe de richesse ostentatoire chez les patriciens, au même titre que l'ivoire ou les bois précieux.

1672
Label si besoin
Boulle et la marqueterie royale

André-Charles Boulle devient ébéniste de Louis XIV et porte l'écaille à son sommet. Il l'associe au laiton et à l'étain dans une marqueterie éblouissante qui portera son nom, la « marqueterie Boulle ». Commodes, cabinets et horloges de Versailles font de l'écaille une matière emblématique du luxe à la française.

XIXe siècle
Label si besoin
Des objets précieux du quotidien

Chauffée et pressée, l'écaille se soude à elle-même et se moule sans colle : les artisans en tirent peignes, montures de lunettes, tabatières, éventails et boîtes. Paris compte alors de nombreux ateliers d'écaillistes. L'arrivée du celluloïd, qui imite son aspect à bas prix, marquera ensuite le début du déclin du métier.

1er siècle
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L'écaille, luxe de la Rome antique

Pline l'Ancien rapporte qu'un certain Carvilius Pollio fut le premier Romain à débiter l'écaille de tortue en fines plaques pour en plaquer des lits et des meubles. Matière rare venue d'Orient par les routes commerciales, l'écaille devient un signe de richesse ostentatoire chez les patriciens, au même titre que l'ivoire ou les bois précieux.

1672
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Boulle et la marqueterie royale

André-Charles Boulle devient ébéniste de Louis XIV et porte l'écaille à son sommet. Il l'associe au laiton et à l'étain dans une marqueterie éblouissante qui portera son nom, la « marqueterie Boulle ». Commodes, cabinets et horloges de Versailles font de l'écaille une matière emblématique du luxe à la française.

XIXe siècle
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Des objets précieux du quotidien

Chauffée et pressée, l'écaille se soude à elle-même et se moule sans colle : les artisans en tirent peignes, montures de lunettes, tabatières, éventails et boîtes. Paris compte alors de nombreux ateliers d'écaillistes. L'arrivée du celluloïd, qui imite son aspect à bas prix, marquera ensuite le début du déclin du métier.

1er siècle
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L'écaille, luxe de la Rome antique

Pline l'Ancien rapporte qu'un certain Carvilius Pollio fut le premier Romain à débiter l'écaille de tortue en fines plaques pour en plaquer des lits et des meubles. Matière rare venue d'Orient par les routes commerciales, l'écaille devient un signe de richesse ostentatoire chez les patriciens, au même titre que l'ivoire ou les bois précieux.

1672
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Boulle et la marqueterie royale

André-Charles Boulle devient ébéniste de Louis XIV et porte l'écaille à son sommet. Il l'associe au laiton et à l'étain dans une marqueterie éblouissante qui portera son nom, la « marqueterie Boulle ». Commodes, cabinets et horloges de Versailles font de l'écaille une matière emblématique du luxe à la française.

XIXe siècle
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Des objets précieux du quotidien

Chauffée et pressée, l'écaille se soude à elle-même et se moule sans colle : les artisans en tirent peignes, montures de lunettes, tabatières, éventails et boîtes. Paris compte alors de nombreux ateliers d'écaillistes. L'arrivée du celluloïd, qui imite son aspect à bas prix, marquera ensuite le début du déclin du métier.

XIXe siècle
Label si besoin
Des objets précieux du quotidien

Chauffée et pressée, l'écaille se soude à elle-même et se moule sans colle : les artisans en tirent peignes, montures de lunettes, tabatières, éventails et boîtes. Paris compte alors de nombreux ateliers d'écaillistes. L'arrivée du celluloïd, qui imite son aspect à bas prix, marquera ensuite le début du déclin du métier.

XIXe siècle
Label si besoin
Des objets précieux du quotidien

Chauffée et pressée, l'écaille se soude à elle-même et se moule sans colle : les artisans en tirent peignes, montures de lunettes, tabatières, éventails et boîtes. Paris compte alors de nombreux ateliers d'écaillistes. L'arrivée du celluloïd, qui imite son aspect à bas prix, marquera ensuite le début du déclin du métier.

L'histoire derrière le geste

En 2000, Daniel Bernard intègre le dispositif Maître d'Art - Élève du Ministère de la Culture, consacré à la préservation des savoir-faire patrimoniaux en voie de disparition. Pendant 15 ans, il se perfectionne auprès d'un Maître d'Art écailliste lunetier, absorbant chaque geste, chaque technique, chaque secret d'un métier qui n'a plus qu'un seul représentant formé en France : lui-même.

En 2017, il ouvre son propre atelier, dédié à la fabrication sur mesure de lunettes et d'accessoires en écaille véritable, ainsi qu'à la restauration d'objets anciens. En 2024, il est reconnu expert auprès de la FNEPSA pour le mobilier et les objets d'art des XVIIIe et XIXe siècles.

Ce site est sa façon de transmettre pour que ce patrimoine ne disparaisse pas avec lui.

Dispositif Maître d'Art

Reconnu par le Ministère de la Culture pour la préservation d'un patrimoine en voie de disparition

Expert FNEPSA

Identification et authentification d'œuvres et objets en écaille de tortue pour collectionneurs, commissaires-priseurs, galeries et musées

L'histoire derrière le geste

En 2000, Daniel Bernard intègre le dispositif Maître d'Art - Élève du Ministère de la Culture, consacré à la préservation des savoir-faire patrimoniaux en voie de disparition. Pendant 15 ans, il se perfectionne auprès d'un Maître d'Art écailliste lunetier, absorbant chaque geste, chaque technique, chaque secret d'un métier qui n'a plus qu'un seul représentant formé en France : lui-même.

En 2017, il ouvre son propre atelier, dédié à la fabrication sur mesure de lunettes et d'accessoires en écaille véritable, ainsi qu'à la restauration d'objets anciens. En 2024, il est reconnu expert auprès de la FNEPSA pour le mobilier et les objets d'art des XVIIIe et XIXe siècles.

Ce site est sa façon de transmettre pour que ce patrimoine ne disparaisse pas avec lui.

Dispositif Maître d'Art

Reconnu par le Ministère de la Culture pour la préservation d'un patrimoine en voie de disparition

Expert FNEPSA

Identification et authentification d'œuvres et objets en écaille de tortue pour collectionneurs, commissaires-priseurs, galeries et musées

Une pièce unique ?
Une expertise ?
Une question sur l'écaille ?

Que vous souhaitiez commander des lunettes sur mesure, faire expertiser un objet ancien, ou simplement en apprendre davantage sur l'écaille de tortue, Daniel Bernard est à votre disposition.